Les cartes constituent un élément central du dispositif : elles permettent de passer d’une logique descriptive (actions, références) à une logique territoriale.
Elles pourront intégrer : inventaires naturalistes, trames écologiques, zones de gestion différenciée, projets d’aménagement et dynamiques temporelles.
Cartes dynamiques (QGIS / web)
Visualisation interactive des données géographiques (à venir).
Plans de campus
Lecture des espaces verts, zonages et continuités écologiques.
Données naturalistes
Localisation des observations (iNaturalist, suivis).
Projets et aménagements
Désimperméabilisation, haies, mare, prairies…