Cette page rassemble des éléments documentés relatifs à la biodiversité, construits dans le cadre de la politique de transformation écologique et sociétale d’IMT Atlantique, et organisés de manière à pouvoir être réutilisés dans des démarches d’analyse, de transmission, de partenariat ou de valorisation, y compris dans des dispositifs de type DD&RS.

Elle documente également les liens intellectuels, pédagogiques et pratiques entre biodiversité, changement climatique et Sciences du système Terre, de manière à montrer que les actions menées sur les campus s’inscrivent dans une compréhension plus large de la crise écologique, de ses interdépendances et de ses contraintes physiques.

La trajectoire présentée ici procède d’abord d’une inscription de la biodiversité dans la politique TES propre à l’établissement, antérieure à la stratégie IMT 2023–2027. Cette orientation a ensuite été intégrée dans le cadre stratégique plus large du groupe, avant d’être déclinée localement dans une politique particulière « biodiversité » approuvée le 6 mars 2023, constituant une mise en œuvre opérationnelle de l’axe stratégique concerné.

L’intérêt de cette séquence est de montrer que la biodiversité n’a pas été traitée ici comme un sujet périphérique ou accessoire, mais qu’elle a été portée jusqu’au niveau le plus élevé de la gouvernance de l’école, puis traduite en conventions, diagnostics, inventaires, pratiques de gestion, actions pédagogiques, partenariats et dispositifs de diffusion.

Le cadre de référence premier est ici la TES : le registre DD&RS n’est pas posé comme moteur intellectuel de l’action, mais comme un cadre secondaire de réutilisation et de mise en forme de contributions déjà produites. La politique particulière « biodiversité » fournit en outre son propre cadre de référence scientifique, institutionnel et territorial, mobilisable pour objectiver les actions engagées.

Année
Campus
Type
Axe
7
blocs principaux visibles
21
sous-blocs datés visibles
1 039
observations iNaturalist
433
espèces documentées
31
observateurs
Aucun bloc ne correspond à ces filtres.
Stratégie et gouvernance
Stratégie

Inscription de la biodiversité au niveau stratégique de la gouvernance d’IMT Atlantique, puis déclinaison dans la stratégie IMT 2023–2027

Période couverte : 2020–2026 | Campus : multi-sites | Type de preuve : cadre stratégique, conventions, pilotage, cohérence institutionnelle
La biodiversité est ici documentée comme orientation portée au niveau de la gouvernance de l’école, puis traduite en conventions, politiques, marchés, partenariats et pratiques.
Axe 1 Stratégie Multi-sites 2020–2026 TES Politique biodiversité

La biodiversité s’inscrit ici dans un cadre plus large de transformation écologique et sociétale formulé à l’échelle de l’établissement, avec l’objectif de préserver la diversité du vivant parmi les axes structurants de l’école. Dans cette logique, les actions biodiversité ne relèvent pas d’un simple embellissement des espaces verts : elles participent d’une orientation d’ensemble où la transformation écologique doit être visible dans les modes de gestion, les partenariats, la formation et la production de connaissances.

La séquence institutionnelle est importante : la politique TES d’IMT Atlantique, à l’élaboration de laquelle cette trajectoire a contribué, est antérieure à la stratégie IMT 2023–2027. Elle a permis d’inscrire la biodiversité dans le cadre stratégique propre de l’école, avant que cette orientation ne soit reprise et amplifiée dans le cadre du groupe, puis déclinée localement dans une politique particulière « biodiversité » à vocation opérationnelle.

Année universitaire 2020-2021

Émergence du cadre

Dès mars 2021, un travail d’élaboration de la politique TES est engagé. Ce moment constitue le point de départ d’une structuration plus explicite de la biodiversité dans la trajectoire de l’établissement.

L’enjeu n’est pas seulement l’apparition d’actions ponctuelles : il s’agit déjà d’inscrire la biodiversité dans un cadre stratégique d’école, ce qui permettra ensuite d’en faire un objet gouvernable, transmissible et mobilisable dans des documents de pilotage plus formels.

Année universitaire 2021-2022

Première structuration institutionnelle et partenariale

La dynamique se consolide en janvier 2022 avec la révision de la politique TES (v2.1). La convention signée avec la Fédération des Ami·es de l’Erdre le 17 janvier 2022 inscrit la question des continuités écologiques avec le marais de la Conardière dans un cadre partenarial explicite.

Les ateliers conduits avec l’Atelier Broussaille les 1er mars, 15 mars et 6 avril 2022 permettent ensuite d’intégrer les enjeux écologiques et paysagers dans la réflexion d’aménagement du campus Nantes. La publication Esquisse Paysage du 13 mai 2022 s’inscrit dans cette même logique d’outillage stratégique.

À ce stade, la biodiversité est déjà traitée comme une composante de la trajectoire TES de l’école. La stratégie IMT 2023–2027 viendra ensuite donner à cette orientation une cohérence plus large à l’échelle du groupe, notamment à travers l’orientation transversale relative à la transition écologique.

Année universitaire 2022-2023

Conventions, intégration dans la stratégie IMT et formalisation de la politique biodiversité

L’année universitaire 2022-2023 constitue une étape structurante avec les conventions conclues en novembre 2022 avec Bretagne Vivante pour Brest et Nantes, ainsi que l’adhésion à Espace Regain. La convention signée avec Nantes Métropole le 7 décembre 2022 vient renforcer l’appui territorial à la démarche.

Dans le même temps, la stratégie IMT 2023–2027 intègre la transition écologique parmi ses orientations transversales majeures. Ce point est important pour la lecture d’ensemble : il ne s’agit pas d’un déclenchement tardif, mais de l’intégration, dans le cadre du groupe, d’une orientation déjà travaillée au niveau de l’école.

En 2023, la validation officielle de la politique particulière « biodiversité » le 6 mars 2023 constitue un jalon important : la biodiversité devient un objet explicitement intégré au pilotage de l’établissement. Cette date ne marque pas un point de départ isolé, mais la traduction opérationnelle d’une orientation biodiversité déjà portée dans la politique TES de l’établissement, elle-même ensuite articulée avec la stratégie IMT 2023–2027.

Cette politique particulière fixe également son propre cadre de référence : elle relie l’action locale à des références scientifiques, institutionnelles et territoriales, et donne une base plus robuste aux décisions de gestion, aux actions pédagogiques, aux dispositifs de sciences participatives et aux partenariats.

Année universitaire 2023-2024

Poursuite du pilotage, consolidation des partenariats et mise en cohérence opérationnelle

Au cours de l’année universitaire 2023-2024, la dynamique de gouvernance se poursuit avec la montée en puissance des relations partenariales et des actions de terrain. Cette période prépare le renforcement contractuel intervenu l’année suivante, tout en consolidant la place de la biodiversité dans le fonctionnement régulier de l’établissement.

Elle correspond aussi à un approfondissement de la mise en cohérence entre cadre stratégique, gestion écologique, production de données naturalistes, mobilisation des publics et diffusion de ressources. La gouvernance biodiversité commence alors à apparaître moins comme un ensemble d’initiatives dispersées que comme une politique lisible.

Année universitaire 2024-2025

Renforcement contractuel et projets structurants

La signature de l’avenant GRETIA le 28 août 2024 renforce la structuration partenariale. La démarche engagée auprès de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne en octobre 2024 pour un projet de désimperméabilisation manifeste également une volonté d’inscrire les enjeux biodiversité dans des dispositifs techniques et financiers plus robustes.

Le 31 mars 2025, la date limite de réception des rendus pour l’avenant GRETIA 2024 marque un autre point de formalisation dans le suivi des engagements.

Cette phase montre que la biodiversité n’est pas seulement portée dans des documents d’intention, mais intégrée dans des mécanismes de contractualisation, d’expertise et de programmation concrète.

Année universitaire 2025-2026

Intégration dans les marchés et coordination avec les partenaires

La première quinzaine de février 2026 voit l’intégration de clauses « biodiversité » dans le CCTP du marché de gestion des espaces verts pour les campus de Brest, Nantes et Rennes. Cette étape traduit une inscription plus directe de la biodiversité dans les outils opérationnels de gestion.

La visite de Bretagne Vivante le 8 avril 2026 sur le campus Nantes, en préparation des actions de suivi de la biodiversité, prolonge cette logique d’un pilotage vivant et partenarial.

À ce stade, la biodiversité est clairement inscrite à plusieurs niveaux simultanés : stratégie d’établissement, références de politique particulière, conventions, marchés, pratiques de terrain et dispositifs de formation.

Environnement / Biodiversité
Inventaires / données

Inventaires naturalistes, protocoles de suivi et structuration des données

Campus : Brest, Nantes, Rennes | Période couverte : 2020–2026 | Type de preuve : observations, inventaires, protocoles, données réutilisables
Construction progressive d’un corpus multi-campus associant observations de terrain, inventaires spécialisés, sciences participatives et structuration sur iNaturalist.
Axe 2 Inventaires Brest Nantes Rennes 2020–2026 iNaturalist PROPAGE POPreptiles

Les trois campus de Brest, Nantes et Rennes sont progressivement documentés par un dispositif d’observation associant relevés de terrain, inventaires spécialisés, sciences participatives et structuration des données sur iNaturalist. Ce travail permet de conserver une trace datée, partageable et réutilisable des observations produites sur les sites, tout en donnant une visibilité croissante à la biodiversité effectivement présente sur les campus.

La politique particulière « biodiversité » renforce l’intelligibilité de cette dynamique en donnant un cadre de référence à la fois scientifique, institutionnel et territorial : inventaires préalables, suivi des populations, attention particulière aux pollinisateurs sauvages, prise en compte des continuités écologiques, et articulation avec les milieux humides, les prairies mésophiles et les trames écologiques de proximité.

Année universitaire 2020-2021

Premiers jalons du corpus naturaliste

Les premiers jalons de cette dynamique sont posés en 2021 avec le premier sondage d’inventaire des abeilles sauvages conduit par le GRETIA, à Brest le 30 juillet 2021 et à Nantes les 8 juillet et 19 août 2021. Cette phase constitue un point de départ important pour la production de connaissances objectivables sur les campus.

Année universitaire 2021-2022

Extension des inventaires et premiers dispositifs ciblés

En janvier 2022, le campus Nantes participe au comptage des oiseaux des jardins les 29 et 30 janvier. Les inventaires d’abeilles sauvages se poursuivent en mai–juin 2022, avec des campagnes à Nantes et Brest, élargissant le corpus naturaliste disponible.

Année universitaire 2022-2023

Structuration des suivis reptiles et diversification des observations

En novembre 2022, un dispositif plus ciblé est mis en place avec l’installation et le suivi de 8 plaques à reptiles sur le campus Nantes avec Bretagne Vivante. En janvier 2023, le campus participe de nouveau au comptage annuel des oiseaux des jardins.

Le diagnostic de la mare forestière réalisé le 2 mars 2023 par la Fédération des Ami·es de l’Erdre, les prospections GRETIA de mai–juin 2023 sur les abeilles, hémiptères et coccinelles, ainsi que les observations de Lézard à deux raies et de Vipère aspic en mai 2023 dans le cadre du protocole POPreptiles, montrent que les suivis commencent à couvrir plusieurs groupes taxonomiques et plusieurs types de milieux.

Cette période correspond également à un moment où les inventaires cessent d’être seulement opportunistes : ils deviennent une composante explicite d’une politique de connaissance du vivant, destinée à éclairer les arbitrages de gestion et de protection.

La mise en visibilité institutionnelle de ces enjeux passe aussi par des publications externes, notamment sur les zones humides du campus Nantes, qui soulignent le rôle écologique de ces milieux dans le fonctionnement du site.

Année universitaire 2023-2024

Montée en puissance des protocoles standardisés

Le 28 janvier 2024, le campus Nantes participe au comptage annuel des oiseaux des jardins. L’année 2024 marque surtout une montée en puissance avec les prospections entomologiques multi-sites menées les 11 juin, 13 juin, 5 juillet, 16 juillet, 18 juillet et 2 août 2024, incluant des passages PROPAGE.

Le 21 août 2024, un premier relevé PROPAGE est réalisé sur le campus Nantes, signalant une entrée plus nette dans des protocoles de suivi comparables et réutilisables.

Les pollinisateurs constituent ici un fil directeur particulièrement visible : la publication institutionnelle consacrée à la journée mondiale des abeilles rappelle que la stratégie TES s’est traduite sur les campus par une gestion écologique, des partenariats naturalistes et des inventaires ayant permis d’identifier 52 espèces d’abeilles sauvages entre 2022 et 2024.

Cette logique est également prolongée par d’autres publications sur les pollinisateurs et la biodiversité.

Année universitaire 2024-2025

Exploitation analytique des données et bilans

L’année universitaire 2024-2025 voit une exploitation plus analytique des données déjà accumulées. L’extraction des données GRETIA le 9 avril 2025 permet d’engager des analyses plus fines, notamment sur la répartition de certaines espèces d’araignées.

En mai 2025, la rédaction du bilan des deux années d’inventaire entomologique sur Brest, Nantes et Rennes consolide la valeur réutilisable du corpus.

Année universitaire 2025-2026

Suivis consolidés, avifaune, herpétofaune et nouvelles observations

En juin et juillet 2025, le protocole PROPAGE est mis en œuvre sur les campus de Nantes et de Rennes. Le campus Nantes participe au comptage des oiseaux des jardins le 25 janvier 2026, avec deux sessions préparatoires les 22 et 23 janvier avec étudiants et personnels.

En février 2026, l’avifaune du campus est documentée sur iNaturalist et une vidéo de synthèse issue du piège photo posé par les étudiants est mise en ligne. La sortie nocturne du 19 mars 2026 consacrée aux mares du campus permet la première observation du Triton palmé sur le site et la découverte d’une larve d’Aeschne bleue dans la mare forestière. Le 7 avril 2026, le nettoyage des emplacements des plaques de suivi des reptiles donne lieu à l’observation d’une belle Couleuvre d’Esculape adulte.

Indicateurs mobilisables
  • traçabilité temporelle des observations ;
  • constitution d’un corpus multi-campus ;
  • mise en visibilité externe d’éléments objectivables ;
  • base potentielle pour indicateurs, synthèses et valorisations ultérieures ;
  • appui aux échanges avec les partenaires spécialisés.
Gestion écologique

Gestion écologique des espaces verts et restauration de milieux sur le campus Nantes

Campus : Nantes | Période couverte : 2021–2026 | Type de preuve : pratiques de gestion, aménagements, restauration, transformation des modes d’entretien
Évolution progressive du campus Nantes vers une gestion écologique différenciée fondée sur les diagnostics naturalistes, les partenariats et l’adaptation des pratiques aux milieux.
Axe 2 Gestion Nantes 2021–2026 Mare Prairie mésophile Fauche avec export

Le campus Nantes fait l’objet d’une évolution progressive vers une gestion écologique différenciée fondée sur des diagnostics naturalistes, des recommandations de partenaires spécialisés et une adaptation des pratiques aux milieux présents.

La politique particulière « biodiversité » donne ici un cadre de référence important : formation des agents gestionnaires, gestion adaptée du vivant, tontes tardives, fauches, export des produits de coupe, contrôle raisonné des espèces exotiques envahissantes, attention spécifique aux zones humides, aux mares temporaires et aux prairies mésophiles, ainsi qu’à la fonctionnalité des continuités écologiques.

Année universitaire 2021-2022

Préfiguration des évolutions de gestion

Les réflexions engagées en 2021-2022 sur les continuités écologiques, les diagnostics paysagers et la concertation autour du campus Nantes préfigurent un passage progressif d’une logique standard d’entretien à une logique de gestion davantage appuyée sur les milieux et les habitats.

Année universitaire 2022-2023

Premiers changements visibles dans les pratiques

En juin 2023, le déploiement du plan de tonte différenciée sur le campus Nantes constitue une première transformation visible des pratiques. Cette évolution s’appuie sur les diagnostics et sur les échanges engagés avec les partenaires naturalistes.

Année universitaire 2023-2024

Restauration de milieux et enrichissement des habitats

À l’automne 2023, cette dynamique se traduit par deux opérations particulièrement structurantes : la restauration complète de la mare forestière et la plantation de haies arbustives en bordure ouest ainsi que des premiers arbres fruitiers.

Ces opérations marquent un changement d’échelle, où l’on ne se contente plus d’ajuster l’entretien, mais où l’on agit directement sur la diversité des habitats et sur leur fonctionnalité écologique.

Année universitaire 2024-2025

Projets structurants et préparation d’un plan de gestion

En octobre 2024, le projet de désimperméabilisation de 1 350 m² rue Alfred Kastler, engagé auprès de l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, manifeste une volonté d’intervenir aussi sur les conditions physiques du fonctionnement écologique du site.

Cette période prépare également le déploiement d’un plan de gestion des espaces verts intégrant la fauche avec export sur la période 2025–2027.

La communication institutionnelle sur la journée mondiale des abeilles récapitule d’ailleurs plusieurs leviers déjà activés ou engagés sur les campus : gestion écologique des espaces verts, absence de pesticides, préservation d’espaces remarquables, plantations de haies et restauration des mares.

Année universitaire 2025-2026

Professionnalisation de la gestion et interventions fines sur les milieux

En septembre 2025, la première réalisation d’une fauche avec export sur le campus Nantes, portant sur environ 5 tonnes de matière, constitue une étape importante dans la professionnalisation des pratiques.

En 2026, les interventions deviennent plus fines et plus directement articulées à la fonctionnalité écologique des milieux. La deuxième quinzaine de février 2026 voit une action de réouverture de la prairie mésophile du campus Nantes, avec abattage des arbres gagnant depuis le marais de la Conardière et contrôle des ronciers. Cette opération est prolongée le 26 mars 2026 par la réouverture de la lisière sud de la prairie mésophile, avec abattage de saules et d’aulnes, élagage de chênes, et remise en forme des ronciers, conservés mais maîtrisés.

Effets visibles et documentables
  • traduction concrète des orientations TES dans le fonctionnement du campus ;
  • gestion écologique appuyée sur expertise et observations ;
  • transformations visibles et documentables dans le temps ;
  • base crédible pour une formalisation progressive d’un plan de gestion.
Exemple concret

Campus Nantes — observation, gestion et restauration de milieux

Site : campus Nantes | Type de preuve : articulation entre observations, aménagements et évolution des pratiques
Cas documenté de mise en cohérence entre connaissances naturalistes, évolution des pratiques de gestion et restauration de milieux.
Axe 2 Exemple concret Nantes 2022–2026 iNaturalist Mare forestière
Années universitaires 2022-2023 et 2023-2024

Passage des observations à l’action

Le campus Nantes offre un cas concret de mise en cohérence entre production de connaissances naturalistes, évolution des modes de gestion et restauration de milieux. Les observations accumulées sur le site, les échanges avec les partenaires spécialisés et les diagnostics de terrain ont nourri une évolution progressive des pratiques, depuis la tonte différenciée engagée en juin 2023 jusqu’à la restauration de la mare forestière et aux plantations de l’automne 2023.

Années universitaires 2024-2025 et 2025-2026

Consolidation, suivi et interventions écologiques ciblées

Les suivis naturalistes, les relevés entomologiques, les observations de reptiles, amphibiens et oiseaux, ainsi que les protocoles comme PROPAGE et POPreptiles, viennent ensuite nourrir des arbitrages de gestion plus fins, jusqu’aux opérations de réouverture de prairie conduites en février et mars 2026.

Ce cas est particulièrement significatif parce qu’il montre qu’il ne s’agit pas seulement de déclarer une intention écologique, mais de documenter une chaîne d’action dans laquelle les observations produites sur le terrain contribuent réellement à transformer les pratiques.

Le campus Nantes est également un bon révélateur de la manière dont la politique particulière « biodiversité » donne un cadre de lecture à des actions apparemment hétérogènes : inventaires, attention aux trames écologiques, protection des milieux humides, restauration de mare, gestion différenciée, fauche avec export, mobilisation des étudiants et production de données réutilisables.

Les données rendues visibles sur iNaturalist constituent une partie ouverte et vérifiable d’un corpus plus large, composé également d’observations de terrain, d’échanges avec partenaires, de diagnostics naturalistes et d’éléments de gestion ou d’analyse non nécessairement publiés en ligne.

Corpus iNaturalist IMT Atlantique :
1 039 observations — 433 espèces — 31 observateurs
(consulté le 15 avril 2026)
Ce corpus est en évolution continue, au fil des observations produites sur les campus et des contributions des participants.

Indicateurs associés (ordre de grandeur et suivi dans le temps) :

  • nombre total d’observations (multi-campus) ;
  • nombre d’espèces documentées ;
  • évolution annuelle du nombre d’observations ;
  • répartition par grands groupes taxonomiques (oiseaux, insectes, amphibiens, etc.) ;
  • nombre de contributeurs (internes / externes).

Accès aux données naturalistes sur iNaturalist :

Formation
Formation

Intégration de la biodiversité dans les enseignements, les sorties de terrain et l’acculturation

Publics : élèves ingénieurs, doctorants, personnels | Période couverte : 2021–2026 | Type de preuve : contenus de formation, terrain, sensibilisation structurée
La biodiversité devient à la fois un objet d’enseignement, un support d’apprentissage situé, un cadre d’acculturation systémique et un terrain d’expérimentation pédagogique.
Axe 3 Formation Multi-publics 2021–2026 Sciences du système Terre Fresques

Les actions biodiversité ne se limitent pas ici à la gestion d’un campus. Elles alimentent aussi des dispositifs de formation, d’acculturation et de sensibilisation. La biodiversité sert de support à des enseignements liés à la transformation écologique, à des sorties de terrain, à des activités d’observation sur site et à des ressources réutilisables. Elle est également mise en relation avec le changement climatique, les ODD, les limites planétaires et les Sciences du système Terre, de manière à donner aux étudiants des cadres de compréhension plus cohérents de la crise écologique.

La politique particulière « biodiversité » donne ici un appui supplémentaire en affirmant explicitement la nécessité de transmettre aux étudiants les bases scientifiques de la biodiversité et les clés de compréhension du cadre scientifique et institutionnel de son renforcement. Elle renforce ainsi la légitimité d’une acculturation qui ne soit ni superficielle ni purement déclarative.

Année universitaire 2021-2022

Premières formes d’appropriation pédagogique

Cette dynamique apparaît dès décembre 2021, lorsqu’une visite sur site d’un représentant de la LPO est organisée par un groupe d’étudiants le 16 décembre 2021. Elle se renforce en 2022 avec le parcours découverte biodiversité du 27 septembre 2022 conduit avec Bretagne Vivante.

Années universitaires 2021-2022 et 2024-2025

Intersemestre « Sciences de la Terre et transition énergétique »

Un intersemestre « Sciences de la Terre et transition énergétique » est proposé sous responsabilité de Frédéric Pallu, avec l’appui de Louis Géli et d’Arnaud Agranier. Il articule facteurs de contrôle climatique, Anthropocène, histoire du déni climatique, formation géologique des ressources minérales, minerais énergétiques et contraintes imposées par la géologie à la transition énergétique.

Ce module, proposé une première fois pour 2021-2022 puis repris pour 2024-2025, montre que la contribution pédagogique ne porte pas seulement sur la biodiversité de campus, mais aussi sur l’inscription de la crise écologique dans le champ des Sciences du système Terre, où climat, ressources, géologie et limites physiques de la planète doivent être pensés conjointement.

Année universitaire 2022-2023

Intégration dans les enseignements

En septembre 2023, le programme de première année évolue pour intégrer le thème de l’effondrement de la biodiversité dans l’UE TES. La même période voit la finalisation d’un mémoire de DU (L3) « Biodiversité, écosystèmes, territoires », consacré à la question du corpus de formation à la biodiversité pour les grandes écoles non spécialisées dans le vivant.

Année universitaire 2023-2024

Structuration d’un corpus pédagogique sur ODD, biodiversité et Sciences du système Terre

En 2023, trois supports pédagogiques distincts mais articulés sont produits sur les ODD, les limites planétaires et la biodiversité. Leur logique commune est systémique : il s’agit de relier les notions entre elles, d’éviter une lecture purement institutionnelle ou morcelée, et de donner aux étudiants une boîte à outils intellectuelle pour comprendre la crise écologique.

Dans cette perspective, la notion de limites planétaires n’est pas seulement présentée comme une grille environnementale générale, mais replacée dans le cadre des Sciences du système Terre : fonctionnement du climat, cycles biogéochimiques, eau, biosphère, usages des sols, points de bascule et interactions entre grandes composantes du système Terre.

Le support sur la biodiversité insiste de son côté sur le fait qu’elle constitue un angle mort fréquent des formations d’ingénieur, alors même qu’elle est fortement reliée à l’artificialisation, aux pollutions, au climat, aux pressions sur les ressources et aux dynamiques d’extinction.

Année universitaire 2023-2024

Enseignement situé et mémoire thématique

En 2024, la biodiversité devient un support direct d’enseignement situé, notamment à travers la sortie de terrain FISE du 3 septembre 2024 dans le cadre de l’UE MINUTO – TES, menée avec Jean-Marie Dréan autour des effets du changement climatique sur le campus Nantes.

L’année est également marquée par un mémoire DESU (M1) « Biodiversité, villes et territoires », approfondissant les conditions de coexistence entre Apis mellifera et les pollinisateurs sauvages à Nantes.

Années universitaires 2023-2024 et 2024-2025

Fresque du Climat, transmission par les pairs et extension vers 2 Tonnes

Une boucle pédagogique initiale a été mise en place autour de la Fresque du Climat : les étudiants de première année participent tous à l’atelier, quelques volontaires sont ensuite formés à l’animation de la Fresque, puis, une fois arrivés en deuxième année à IMT Atlantique, ces volontaires animent à leur tour la Fresque du Climat pour les nouveaux étudiants de première année.

Ce dispositif visait à installer une logique de transmission par les pairs, de montée en compétence étudiante et de reproductibilité interne. Cette boucle a ensuite été désamorcée contre le gré de son initiateur, mais elle demeure une preuve claire de conception pédagogique active et structurée.

Une logique comparable a été testée avec l’Atelier 2 Tonnes, qui complète utilement la Fresque du Climat : la Fresque permet de partager un diagnostic sur les mécanismes du dérèglement climatique, tandis que 2 Tonnes ouvre davantage sur les pistes d’action, les arbitrages et les trajectoires de transformation.

La Fresque des frontières planétaires vient prolonger cette logique d’acculturation systémique en reliant les grands processus biophysiques qui conditionnent l’habitabilité de la planète.

Année universitaire 2025-2026

Diversification des formats pédagogiques et acculturation

Le 10 octobre 2025, une présentation des enjeux biodiversité est proposée aux étudiants du BDD et à des étudiants intéressés pour le mandat suivant. Le 3 novembre 2025, la LPO 44 intervient pour une conférence introductive sur les oiseaux, centrée sur leur reconnaissance par la forme, le plumage et le chant. À la mi-novembre 2025, des étudiants et personnels construisent puis installent trois nichoirs à mésanges bleues dans le bois en libre évolution du campus.

Le 5 février 2026, une Fresque de la biodiversité est animée à destination des étudiants et personnels. Le 14 février 2026, l’accueil d’une trentaine de bénévoles de Bretagne Vivante, de l’Atlas entomologique régional et du GRETIA pour une journée de travail consacrée aux bourdons donne lieu à une forme de formation avancée articulant méthode, déontologie, identification et plan pollinisateurs.

Enfin, la conférence de Dominique Boucharel le 9 avril 2026, consacrée à l’écoute, au décodage et à l’identification des oiseaux par leur chant, est immédiatement prolongée par deux sorties terrain le 12 avril 2026, au cours desquelles environ quarante participants répartis en deux groupes mettent en pratique les acquis sur le campus Nantes.

La capacité du campus à servir de support pédagogique et de médiation est également attestée par une publication institutionnelle consacrée à l’accueil d’écoliers venus découvrir la biodiversité du site avec des partenaires naturalistes, en raison notamment de sa qualité environnementale.

Interaction et diffusion
Animation

Animation biodiversité, sciences participatives et diffusion externe

Période couverte : 2021–2026 | Type de preuve : animation, participation, valorisation, communication, interaction avec partenaires
La biodiversité devient un sujet partagé, racontable et documenté, grâce aux animations, aux sorties, aux partenaires et aux dispositifs de diffusion publique.
Axe 4 Diffusion Multi-sites 2021–2026 LinkedIn LPO Pollinisateurs

Les actions biodiversité prennent aussi la forme d’animations, d’inventaires participatifs, de comptages, de sorties, de collaborations avec des associations et de dispositifs de diffusion permettant de faire de la biodiversité un sujet partagé, situé et documenté. Les supports pédagogiques produits sur les ODD, la biodiversité, le changement climatique et les Sciences du système Terre participent également de cette diffusion en fournissant des cadres de compréhension réutilisables.

La politique particulière « biodiversité » renforce ce volet en appelant explicitement à favoriser l’expérience de la biodiversité pour les étudiants et personnels, à engager l’école dans des actions citoyennes de proximité, et à développer des actions de science participative sur la biodiversité, notamment autour de l’observation et de l’inventaire de la faune et de la flore.

Année universitaire 2021-2022

Premières interactions structurées avec des partenaires extérieurs

Dès 2021 et 2022, les premières interactions avec la LPO, Bretagne Vivante, le GRETIA, ONIRIS ou encore la Fédération des Ami·es de l’Erdre installent la biodiversité dans un espace de coopération dépassant les seuls services internes.

Année universitaire 2022-2023

Montée de la participation et premiers dispositifs récurrents

La dimension participative se renforce avec les comptages annuels des oiseaux des jardins, auxquels le campus Nantes prend part en janvier 2022 et janvier 2023. Les inventaires et observations prennent progressivement une dimension plus collective et partageable.

La diffusion externe s’appuie aussi sur des publications institutionnelles, comme celle consacrée à la journée internationale de la biodiversité, qui met en relation politique TES, ODD15 et actions conduites sur les campus.

Année universitaire 2023-2024

Visibilité institutionnelle accrue

En 2024, la diffusion s’élargit avec la publication du 6 septembre 2024 intitulée « Les nouveaux étudiants sensibilisés à la biodiversité dès la rentrée ! », tandis qu’une présentation prévue le 27 novembre 2024 au Muséum d’histoire naturelle de Nantes sur la biodiversité du campus et les populations de reptiles et d’amphibiens manifeste la possibilité d’une valorisation externe de ces travaux.

Les publications institutionnelles sur les zones humides du campus, sur les pollinisateurs ou encore sur des actions de médiation biodiversité avec des scolaires participent de cette montée en visibilité.

Années universitaires 2023-2024 et 2024-2025

Mise en circulation de cadres d’analyse et formats d’atelier

Les supports structurés sur les ODD, les limites planétaires, la biodiversité et les Sciences du système Terre participent aussi d’une logique de diffusion interne de cadres de compréhension communs, réutilisables dans l’enseignement, les projets et les démarches TES / DD&RS.

Les expérimentations autour de la Fresque du Climat, de la Fresque des frontières planétaires et de 2 Tonnes prolongent cette logique dans un registre plus participatif, en cherchant à faire circuler des représentations plus opératoires de la transformation écologique et des pistes d’action.

Année universitaire 2024-2025

Synthèses et valorisation des suivis

En mai 2025, le bilan des deux années d’inventaire entomologique GRETIA constitue un support de synthèse réutilisable, renforçant la dimension de valorisation et de diffusion des connaissances produites.

Les publications externes sur l’ODD 15, sur la pollinisation et sur des liens entre biodiversité et climat élargissent encore le registre de valorisation.

Année universitaire 2025-2026

Animation renforcée, supports audiovisuels et diffusion élargie

En novembre 2025, l’usage de la caméra-piège permet une première observation de Chouette hulotte, avec mise en ligne des vidéos sur YouTube. Ces supports audiovisuels viennent compléter les observations naturalistes classiques et rendent la biodiversité du campus plus accessible à des publics non spécialistes.

La Fresque de la biodiversité du 5 février 2026, la journée du 14 février 2026 consacrée aux bourdons, la sortie nocturne du 19 mars 2026 consacrée aux mares du campus, les observations d’avifaune documentées sur iNaturalist en février 2026, ainsi que le post LinkedIn accompagnant la mise en visibilité de la dynamique TES / biodiversité et le post relatif à la conférence LPO / oiseaux, illustrent une biodiversité devenue visible, racontable et partageable.

Plusieurs publications LinkedIn d’IMT Atlantique et de Frédéric Pallu contribuent également à cette diffusion, notamment sur les zones humides du campus Nantes, les pollinisateurs, la biodiversité en lien avec les ODD, ou la mise en œuvre concrète de l’axe TES, donnant une visibilité publique et institutionnelle aux actions conduites et aux milieux préservés.

Références

Liens utiles, documents structurants et éléments mobilisables

Documents de gouvernance, conventions à intégrer, posts de preuve publique, ressources techniques et supports pédagogiques
Base de références destinée à être enrichie puis numérotée, pour permettre des renvois explicites dans le corps du texte.
Axe 4 Références Multi-sites Base évolutive LinkedIn Conventions Documents structurants

Cette rubrique a vocation à être progressivement enrichie, structurée et numérotée, de manière à permettre des renvois explicites dans le corps du texte. Elle rassemblera à terme, de façon plus systématique, les documents de gouvernance, les conventions et les références scientifiques, techniques ou institutionnelles mobilisées.

Documents structurants de gouvernance :

  • Politique de transformation écologique et sociétale (TES) d’IMT Atlantique
  • Politique particulière « biodiversité » d’IMT Atlantique
  • Stratégie 2023–2027 de l’Institut Mines-Télécom

Cadre de référence de la politique « biodiversité » :

  • IPBES
  • Objectif de développement durable ODD 15 et ses cibles
  • Stratégie nationale biodiversité
  • Convention sur la diversité biologique
  • Références UICN, notamment en matière d’espèces menacées et d’espèces exotiques envahissantes
  • Schémas régionaux de cohérence écologique et continuités écologiques
  • Documents territoriaux relatifs à la trame verte et aux milieux du territoire nantais
  • Charte biodiversité de la Conférence des grandes écoles

Liens utiles et éléments mobilisables :

Conventions et documents de partenariat à intégrer ensuite :

  • Convention avec la Fédération des Ami·es de l’Erdre
  • Conventions avec Bretagne Vivante
  • Convention avec Nantes Métropole
  • Avenants et conventions GRETIA
  • Autres conventions ou documents de coopération utiles à la démonstration

Posts LinkedIn de valorisation et de preuve publique :

  1. Journée internationale de la biodiversité — IMT Atlantique
  2. Fresque des frontières planétaires — Frédéric Pallu
  3. Pollinisateurs et biodiversité — IMT Atlantique
  4. Biodiversité et médiation avec des scolaires — IMT Atlantique
  5. Mise en œuvre concrète de l’axe TES — Frédéric Pallu
  6. Journée mondiale des abeilles — IMT Atlantique
  7. Biodiversité et transformation écologique — Frédéric Pallu
  8. LPO / oiseaux / campus — Frédéric Pallu
  9. ODD 15 — Frédéric Pallu
  10. Biodiversité et ODD 13 — Frédéric Pallu
  11. Biodiversité, pollinisation et ODD 15 — Frédéric Pallu
  12. TES et biodiversité — Frédéric Pallu
  13. Zones humides et biodiversité — campus Nantes (IMT Atlantique)

Supports pédagogiques et d’acculturation mobilisables :

  • Intersemestre « Sciences de la Terre et transition énergétique »
  • Présentation UE DD&RS — ODD
  • Présentation UE DD&RS — Limites planétaires / Sciences du système Terre
  • Présentation UE DD&RS — Biodiversité
  • Formats d’ateliers : Fresque du Climat, Fresque de la biodiversité, Fresque des frontières planétaires, 2 Tonnes
Logique d’ensemble

Les différents blocs présentés sur cette page ne relèvent pas d’actions isolées. Les inventaires et données naturalistes permettent d’objectiver la biodiversité présente sur les campus. Cette connaissance alimente l’évolution des pratiques de gestion écologique, qui deviennent progressivement différenciées et appuyées sur des diagnostics. Elle nourrit également les dispositifs de formation, en permettant des approches situées fondées sur l’observation directe.

Le système d’action comprend aussi un travail sur les cadres de compréhension : les ODD, la biodiversité, le changement climatique, les limites planétaires et les Sciences du système Terre sont mobilisés comme notions reliées entre elles. Cette articulation évite de réduire la biodiversité à un sujet isolé, en la replaçant dans un ensemble plus large associant climat, eau, cycles biogéochimiques, usages des sols, ressources et points de bascule.

Cette chaîne d’action n’a pas été construite à la marge : elle procède d’une inscription préalable de la biodiversité dans la gouvernance stratégique de l’établissement, puis de sa déclinaison progressive en politiques, partenariats, pratiques de gestion, dispositifs de formation et outils de diffusion.

La politique particulière « biodiversité » apporte ici une médiation décisive entre l’orientation stratégique et l’action : elle fournit un cadre de référence scientifique, institutionnel et territorial, et rend plus lisibles les liens entre continuités écologiques, inventaires, gestion adaptée des espaces, protection des milieux, pollinisateurs sauvages, sciences participatives et transmission.

L’ensemble contribue enfin à la diffusion et à la valorisation des actions, sous forme de données, de retours d’expérience, d’animations, de publications, de vidéos et de preuves mobilisables dans des démarches de partenariat, d’évaluation ou de reconnaissance institutionnelle.

La logique d’ensemble peut ainsi être résumée comme une chaîne cohérente : cadres de compréhension → observation → structuration des données → adaptation des pratiques → formation → diffusion.

Sur la période 2021–2026, cette trajectoire montre le passage progressif d’initiatives encore dispersées à un système d’action plus structuré, plus lisible et plus mobilisable comme preuve dans des cadres de valorisation, de dialogue technique ou d’évaluation.